Quand je te demande d’être écouté…

Quand je te demande d’être écouté…

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me donner des conseils, je ne me sens pas entendu.

Quand je te demande de m’écouter et que tu me poses des questions, quand tu argumentes, quand tu tentes de m’expliquer ce que je ressens ou ne devrais pas ressentir, je me sens agressé.

Quand je te demande de m’écouter et que tu t’empares de ce que je dis pour tenter de résoudre ce que tu crois être mon problème, aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens encore plus en perdition.

Quand je te demande ton écoute, je te demande d’être là, au présent, dans cet instant si fragile où je me cherche dans une parole parfois maladroite, inquiétante, injuste ou chaotique. J’ai besoin de ton oreille, de ta tolérance, de ta patience pour me dire au plus difficile comme au plus léger.

Oui, simplement m’écouter… sans excusation ou accusation, sans dépossession de ma parole.

Ecoute, écoute-moi. Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter. Au plus proche de moi. Simplement accueillir ce que je tente de TE dire, ce que j’essaie de ME dire. Ne m’interromps pas dans mon murmure, n’ai pas peur de mes tâtonnements ou de mes imprécations. Mes contradictions comme mes accusations, aussi injustes soient-elles, sont importantes pour moi.

Par ton écoute, je tente de dire ma différence, j’essaie de me faire entendre, surtout de moi-même. J’accède ainsi à une parole propre, celle dont j’ai longtemps été dépossédé.

Oh non, je n’ai pas besoin de conseils. Je peux agir par moi-même et aussi me tromper. Je ne suis pas impuissant, parfois démuni, découragé, hésitant, pas toujours impotent.

Si tu veux faire pour moi, tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation et peut-être renforce ma dépendance.

Quand je me sens écouté, je peux enfin m’entendre.

Quand je me sens écouté, je peux entrer en reliance.

Etablir des ponts, des passerelles incertaine entre mon histoire et mes histoires. Relier des événements, des situations, des rencontres ou des émotions pour en faire la trame de mes interrogations. Pour tisser ainsi l’écoute de ma vie.

Oui ton écoute est passionnante. S’il te plait, écoute et entends-moi.

Et si tu veux parler à ton tour, attends juste un instant que je puisse terminer et j’écouterai à mon tour, mieux, surtout si je me suis senti entendu.

« Tendresse dans la communication »

Jacques Salomé

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le syndrome des jambes sans repos

le syndrome des jambes sans repos

Des jambes qui fourmillent la nuit

Des jambes qui fourmillent, qui picotent, qui tiraillent, et qui empêchent de dormir. C’est le lot de 200.000 personnes en Belgique qui souffrent de problèmes de sommeil et qui sont parfois considérées comme des malades imaginaires…

Le syndrome des jambes sans repos ou « restless legs syndrom » est une maladie extrêmement méconnue, tant du grand public que du corps médical lui-même. Il ne s’agit pourtant pas d’une maladie qualifiée d’orpheline, puisqu’elle touche 8.5% de la population soit plus de 200 000 personnes . Très longtemps, elle a été considérée comme une maladie psychologique, elle est aujourd’hui trop souvent mal diagnostiquée ou confondue avec d’autres maux .

Quels sont les signes de cette maladie ?

Pour diagnostiquer un syndrome des jambes sans repos, les médecins cherchent 4 critères :

– une sensation désagréable au niveau des jambes qui oblige à les bouger : fourmillements, tiraillements, picotements, décharges,…

– apparition de ces impressions uniquement au repos ( principalement en position couchée)

– survenue de ces impressions le soir, souvent après le repas.

– amélioration de ces sensations avec le mouvement ( principalement la marche)

Maladie vraie ou fausse ?

Il s’agit d’une vraie maladie neurologique, due à un déficit en dopamine cérébrale .

Une prise de sang permettra d’exclure une série d’autres causes de ces symptômes mais c’est la présence de ces 4 signes qui permettra aux médecins d’établir le diagnostic de cette maladie.

Les causes profondes de ce syndrome commencent à être mieux connues ; dans 50 à 60% des cas, on trouve une origine génétique, avec des antécédents familiaux clairs. On peut également incriminer une carence en fer ou encore la prise de certains médicaments.

Quelles conséquences ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il s’agit d’une maladie particulièrement invalidante. Elle provoque des insomnies à répétition car les sensations ressenties obligent le patient à bouger, à ne pas rester immobile , elles le réveillent. Bref, c’est l’enfer des insomnies pour une raison difficilement exprimable . Et commence le cercle vicieux des nuits blanches avec ses retombées professionnelles et émotionnelles.

Des traitements existent

Ils varient en fonction de la gravité des plaintes, mais il existe une série de mesures de style de vie et de molécules très efficaces sur ces symptômes. Le problème réside plus aujourd’hui dans la reconnaissance de cette maladie que dans sa prise en charge.

D Léotard

source : http://www.preventionsante.be/fr/newsletter_content.asp?id=161&item=2

APPRENDRE À FAIRE UN EXPOSÉ


Parce qu’on a souvent à faire des exposés, plusieurs fois par an, dans toutes les classes, et à tous les niveaux, LeWebPédagogique a créé pour vous le blog « J’ai un exposé à faire ! » afin d’aider tous les élèves à faire leur exposé. Méthodologie, exemples, conseils, etc. Tout y est !

Vous y trouverez donc : -des méthodes de travail pour le primaire, le collège ou le lycée (onglet Méthodo) – de nombreux exemples d’exposés sur des sujets très divers classés par thèmes (animaux, géographie, histoire, littérature, sciences) – des pistes et des ressources pour vous aider à faire votre propre exposé.

http://lewebpedagogique.com/expose/

 

 

A toi mon fils….

 

Je voulais écrire un texte sur le TDA

Et je cherchais avec quoi faire rimer ce mot là

A première vue je ne trouvais pas

Mais une phrase résonnait en Moi

«Concentre-toi »

 

Elle est d’ailleurs souvent la copine

D’une autre phrase assassine

« Calme-toi »

 

Qu’est-ce que tu les as entendu celles-là

Oui toi mon petit Roi

Car petit, souvent nous ne te comprenions pas

 

Ta différence, ton insouciance

Ton impatience, tes méfiances

Voir parfois même ton insolence

Ont souvent eu raison de notre patience

 

Alors, nous avons cherché ton papa et moi

À mettre des mots sur tout cela

Car il est difficile pour des parents

De ne pas comprendre leur enfant

 

Et comme habituellement dans ces cas là

On ne voyait plus que ce qui n’allait pas

Nous oubliions fréquemment de souligner

Tout ce pourquoi nous t’avions tendrement aimé

 

Ta gentillesse et parfois même tes maladresses

Ta douceur et ta fraicheur

Tes sourires, tes éclats de rire,

Ton humour et tous tes gestes d’amour

Je pourrais ne pas m’arrêter là

Et ajouter beaucoup d’etcétéras

Car finalement tout cela aussi rime avec TDA

 

Depuis que ce mot est entré dans notre vie

Nous n’avons pas supprimé tous les p’tits soucis

Mais appréhender ces trois lettres nous a permis

D’être enfin tous plus épanoui

 

TDA

Hein quoi ?

À quoi rime tout cela ?

Ca je ne le sais pas

 

Mais aujourd’hui ce que je sais

C’est qu’on arrive enfin à vivre en paix

Nous ne cherchons plus a savoir pourquoi tout cela

Mais à faire rimer le mot TDA

Avec confiance en soi