Formation « TDA/H, tout simplement »

C’est avec plaisir que je vous annonce la prochaine conférence d’introduction ainsi que la 6e édition de la formation
‘TDA/Hyperactivité, Tout Simplement’ .

Voici quelques détails intéressants concernant la conférence d’introduction et la 6e édition de la formation ‘TDA/Hyperactivité, Tout Simplement’

TDA/H, Tout Simplement
Si vous ou un de vos proches êtes confronté(e)s aux défis du TDA/H, vous vous sentez parfois désarmé(e)s, isolé(e)s, et/ou perdu(e)s…
Le Trouble Déficitaire de l’Attention avec/sans Hyperactivité et/ou Impulsivité
peut en effet avoir des répercussions négatives sur :
·       les relations sociales, familiales, personnelles et/ou privées
·       la carrière professionnelle et les revenus en découlant
·       la santé
·       la scolarité
·       et d’autres domaines…
Par contre, la compréhension du TDA/H reposant sur les connaissances actualisées permet
la prise de conscience de ces défis mais aussi et surtout des talents propres & vraies forces des personnes TDA/H.
L’intégration de ces connaissances propres aux fonctionnements spécifiques du TDA/H permet de dédramatiser la situation
et de développer l’Estime de Soi et la Confiance en Soi, essentielles pour pouvoir bâtir sa propre Réussite
et de porter son Attention sur ses véritables Forces et centres d’Intérêt.

Intéressé(e) de vous informer et/ou de vous former ?

Conférence  »TDA/H, Tout Simplement »

Venez vous informer en assistant à la conférence du jeudi 30 mai 2013

qui se déroulera de 19h30 à 21h30
chez Office Brussels, Bd du Souverain, 34 (entre le 32 et 36) à 1170 Watermael-Boisfort
et sera présentée par :
Xavier Van Oost,
Coach Professionnel Certifié (PCC), Diplômé en Coaching du TDAH (PACG)
Membre de l’ACO (ADHD Coaches Organisation) et de l’ADDA (Attention Deficit Disorder Association)
Inscrivez-vous avant le 28 mai 2013

PAF : € 15,- à verser lors de votre inscription sur le compte Belfius
IBAN BE19 0682 3566 0012 – BIC (SWIFT) : GKCCBEBB

en mentionnant « Conférence TDA/H, Office Brussels + vos Noms et Prénoms »

6e édition de la Formation  »TDA/H, Tout Simplement’’

La conférence sera suivie par la 6e édition de la formation animée
par  Xavier Van Oost
La formation comprend un ensemble de 6 soirées de 3 heures qui se dérouleront de 19h30 à 22h30
chez Office Brussels, Bd du Souverain 34 (entre le 32 et le 36) à 1170 Watermael-Boisfort (Bruxelles)
aux dates suivantes :
– Jeudi 6 juin 2013
– Jeudi 13 juin 2013
– Jeudi 20 juin 2013
– Jeudi 27 juin 2013
– Jeudi 4 juillet  2013
– Jeudi 11 juillet 2013
La formation vous fournit :
– Un regard positif sur le TDA/H et ses forces
– Une compréhension du contraste entre forces et moments difficiles
– Des modèles concrets à utiliser au quotidien
– Des outils pratiques et des échanges sur la manière de les utiliser
– Une possibilité d’apprendre à mieux gérer son quotidien et
d’améliorer ainsi sa qualité de vie et celle de son entourage

La formation s’adresse aux Parents, Adolescents, Jeunes Adultes,
Enseignants & Professionnels de la Santé concernés par le TDAH
Plus d’infos sur www.clax-com.be ou www.coaching-tdah.be et http://www.office-brussels.com/events/

Objectifs de la formation :
·     Mettre l’accent sur l’intérêt d’une éducation spécifique au TDA/H
·     Etre capable de reconnaître les défis et difficultés du TDA/H
·     Apprendre à apprécier et à nommer les paradoxes du TDA/H
·     Pouvoir reconnaître et renforcer les qualités du TDA/H
·     Découvrir et pouvoir utiliser différents modèles permettant aux personnes TDA/H d’évoluer vers leur propre autonomie
·     Connaître et respecter les bases essentielles à l’accompagnement des personnes TDA/H et/ou de leur entourage privé, personnel, scolaire et/ou professionnel

Inscrivez-vous par email à xavier.clax@skynet.be avant le 31 mai 2013 en y mentionnant :

Nom & Prénom(s) – Rue & N°, Code Postal & Localité, Tél et email et en versant le montant de votre participation sur le compte Belfius :

IBAN BE19 0682 3566 0012 – BIC (SWIFT) : GKCCBEBB

en mentionnant « TDA/H, Tout Simplement + vos Noms et Prénoms »

€ 275,- TVAc /personne pour le cycle des 6 soirées
€ 325,- TVAc /couple pour le cycle des 6 soirées
€ 400,- TVAc /participant pour les professionnels de la santé
€ 500,- HTVA /participant pour les entreprises
Le nombre de participants est limité à 16.

L’inscription n’est validée qu’une fois le montant enregistré.

Le montant ne sera pas remboursé en cas de désistement.

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Sites éducatifs

Correcteur orthographique : http://bonpatron.com/

Grammaire : http://grammaire.reverso.net/

Conjugaison et Grammaire du Verbe. Un site pour apprendre l’art de la conjugaison : www.leconjugueur.com/frindex.php

http://la-conjugaison.nouvelobs.com/ : site génial pour la conjugaison

Un bon site éducatif au niveau de l’orthographe : http://www.orthographe-recommandee.info/

Site pour aider les enfants au niveau des maths : http://matoumatheux.ac-rennes.fr/accueilniveaux/accueil6.htm

La philosophie du bonheur.

La philosophie du bonheur

par Bequet Françoise
(texte publié par l’asbl TDA/H Belgique – http://www.tdah.be avec l’aimable autorisation de l’auteur).

 » L’homme est le reflet de ses pensées.  »
Bouddha

Introduction

Le bonheur… qu’est ce que c’est finalement ? Quelque chose d’absolu et de propre à chacun. Une manière d’être heureux, c’est à dire bien et satisfait, tout simplement le contraire de malheureux. Non palpable, il est une quête qui semble durer tout au long de la vie. D’autre part le bonheur est communément identifié aux plaisirs et aux joies. Or les plaisirs sont généralement éphémères, variables selon chaque individu et, chez un même individu, selon les circonstances; ils peuvent de plus s’inverser en douleur et ne sont pas forcément en accord avec la raison ni avec l’exigence morale. La quête de quelque chose que jamais vous n’avez eu l’impression de toucher ou de voir, ou alors de très, très loin. Vu l’avez vous passer en une fraction de seconde et avant même d’avoir pu en savourer les plaisirs, voilà qu’il vous échappe. Le bonheur finalement c’est aussi un sentiment de réussite, qu’elle soit professionnelle ou familiale. La sensation que tout vous réussis et que rien ne vous est impossible, la réalisation de tous vos projets, de toutes vos envies des plus petites aux plus grandes. Mais voilà, c’est le contraire qui arrive, vous trimez au travail pour pas grand chose, votre vie sentimentale n’est pas vraiment ce que vous espériez et vous avez constamment l’ impression qu’un malheur de plus va vous arriver. Le plus grand obstacle au bonheur est la peur. La peur qui devient angoisse, qui vous paralysie et stoppe toute concrétisation de projet. Si le moyen-âge qualifiait les chevaliers : sans peur et sans reproche, c’est peut-être parce que le courage fait avancer les hommes plus loin et les rend meilleurs. Mais coincé dans votre peur vous n’arrivez plus à avancer, votre vie est la même depuis une éternité et vous n’avez plus aucun espoir de la modifier un jour. Alors, le bonheur, finalement, vous avez cessé d’y croire, vous être devenu résigné voir déprimé. Sans doute vous vous posez une série de questions existentielle : mais putain qu’est ce que je fou ici ? Ou alors : Pourquoi je n’ai jamais eu de chance dans la vie moi ? N’avez vous jamais eut l’impression de que de la chance vous n’en avez jamais eut, qu’elle est toujours pour les autres ? La plupart des gens l’attendent gentiment cette fameuse chance. Viendrait-elle un jour sonner à ma porte ? Ma foi…peut-être, les miracles il paraît que cela existe. Mais vous savez… Vous risquez bien d’attendre comme un c.. toute votre vie. Certains sombrent dans la déprime, pendant des mois voir des années, sans jamais oser en sortir, sans jamais oser se lancer, sans jamais rien résoudre. Déprime ou pas la majorité des perdants ne le sont ni par hasard ni par malchance quoi qu’ils peuvent en dire. Cet exposé a pour but de vous prendre conscience d’une quantité de choses, de vous secouer, de vous faire mal aussi car toute prise de conscience n’est pas toujours agréable. Mais vous tenez votre vie en main et les pages qui suivent vont vous expliquer comment la changer, comment vaincre toutes les peurs qui vous paralysent et comment faire de vous quelqu’un d’admirable et d’admiré. C’est à vous de voir si ce que voulez finalement.
Ø La responsabilité

Chacun est responsable de ses actes. Cela peut paraître une évidence et pourtant cela est bien souvent loin d’être le cas. Le langage tenu habituellement est plutôt le suivant :

 » ce n’est pas ma faute, tout ce qui m’arrive, je n’ai jamais de chance.  »
 » ce n’est pas ma faute si je ne gagne pas d’argent, personne ne veut m’engager.  »
 » ce n’est pas ma faute si je n’ai pas réussi, c’est le prof qui est contre moi  »
 » ce n’est pas ma faute si j’ai frappé sur mon frère, c’est lui qui m’ennuie.  »

Comme je dis souvent je vais vous envoyer une bonne gifle. Elle n’est que symbolique mais elle fait peut être encore plus mal. Je vous dis :

C’EST DE VOTRE FAUTE.

Eh oui ! et j’insiste !
Pourtant, le but n’est pas de culpabiliser comme un malade :
Bouhhhh que je suis malheureux, je ne sais rien faire, je suis vraiment lamentable, je ne vaux rien du tout …
La culpabilité est néfaste et n’apporte rien de bon, elle vous dénigre et vous donne une mauvaise opinion de vous-même.
Le but ici est de relativiser, de réfléchir, de prendre conscience de son erreur et surtout d’y faire face et de recommencer en allant toujours plus loin..
Au lieu de pleurer et de subir un problème quelqu’il soit, il faut y réfléchir et se dire, qu’est ce que je vais bien pouvoir faire pour résoudre ceci ? Faites une liste des solutions concrètes qui vous pouvez y apporter pour y remédier, choisissez celle qui vous semble la meilleure. Dites vous qu’il n’y a pas de bon et de mauvais choix mais que vous êtes prêt à assumer les conséquences de votre choix, d’en tirer profit et de rectifier le tir si cela est nécessaire.

Evidement tout n’est pas toujours simple dans la vie, c’est bien connu et c’est totalement vrai. Il peut arriver des véritables malheurs sur lesquels vous ne pouvez avoir aucune influence, comme la mort d’un être cher par exemple, un enfant, le conjoint. Il s’ensuivra une période de deuil et cela est bien naturel. Mais votre vie est-elle finie pour autant ? A la survenue du malheur, du coup dur vous allez déprimer, vous allez accuser le coup et vous vous sentirez triste, c’est tout a fait normal, sinon vous seriez insensible. Il vous faudra le temps de faire le deuil, le temps de reprendre votre vie en main. Mais à un moment ou l’autre il sera judicieux de faire face et de reprendre une vie normale, de s’orienter vers de nouveaux objectifs et de finalement en ressortir renforcé. De nombreuses personnes qui ont dans la vie subie beaucoup d’épreuves, s’en ressortent plus fortes et meilleures. En se laissant aller à la déprime indéfiniment vous verrez immanquablement vos amis et vos proches s’éloigner de vous qui vous prendront pour un rabat joie et, disons le franchement, un chiant. Ils n’auront donc, par la force des choses, aucune envie de venir vers vous et de passer du temps en votre  » mauvaise  » compagnie.

Je ne peux pas vous promettre que plus jamais ne vous arrivera de malheur mais je peux vous assurer que dés que vous appliquez cette méthode, vous pourrez è faire face. Et voilà ce qui va changer votre vie : je me lance et je fais face.
Concrètement, lorsque vous subissez un échec, il est bon de réfléchir à ce qu’il s’est passé, à comment y remédier. De ce dire : bon j’ai fait une bêtise, la prochaine fois je ferai autrement et cela fonctionnera. Nous vivons finalement de nos expériences et personne n’est censé avoir la science infuse et ne jamais se tromper est quelque chose qui n’existe pas, je peux même vous dire que c’est la chose la plus facile à faire.
Lorsque vous subissez une épreuve, il faut y faire face également, même si au départ vous subissez une courte période de déprime devant une épreuve telle que la mort, la maladie, un accident grave.

JE NE SUBIS PLUS, J’AGIS POUR RESOUDRE !

 » Voilà qui est bien joli, sur le papier forcément, tout le monde peut le faire, mais en réel, c’est bien autre chose, il faut être fort et pouvoir faire face, et moi je suis faible, j’ai bien essayé mais je n’y arrive pas. Finalement ce n’est pas ma faute, je suis né comme ça, c’est génétique.  »
Wel wel wel, moi je peux vous dire, vous avez en vous le pouvoir de le faire, et même de faire bien d’autres choses encore, le pouvoir d’agir comme vous voulez agir…. De vaincre toutes vos peurs et de trouver par la même un équilibre qui vous mènera au bonheur que vous aurez choisi.
Et je peux vous affirmer aussi que la méthode présentée ici est simple comme bonjour, à la portée de tous, il suffit simplement de le vouloir. Je vais vous expliquer comment :
Le pouvoir du subconscient

La bonne veille méthode  » coué  » si souvent ridiculisée bien à tort par la plus part des gens. Pourtant, je peux vous le certifier, elle fonctionne ! Le tout étant de l’employer intelligemment.

Dis papa ? comment ça marche ?

Notre cerveau se divise en différentes zones. Notamment le conscient et l’inconscient, si bien connu des Freudiens. Le soi, le non soi, le sur moi, voilà des mots dont la définition et l’application ne sont pas toujours des plus simples pour les profanes. Il n’est pas ici dans mon but de vous faire un long exposé sur le fonctionnement profond du cerveau, je risquerai de vous ennuyer. Mais voyons simplement l’élément suivant :
Le conscient d’abord, qui nous fait agir comme nous désirons agir. Je lève le bras, je marche, je pense, je mange, je bois, je réfléchis, je différencie le bien du mal, j’analyse, je vis… au sens propre du terme.
L’inconscient ensuite, grande énigme pour la plupart d’entre nous. Mais que peut-il bien se cacher la dedans ? En fait il reçoit nos pensées, mais n’a aucun pouvoir de faire un tri, de prendre le bien pour laisser le mauvais. Automatiquement il accepte tout comme juste. Ensuite, insidieusement, de manière totalement inconsciente, ben oui forcément, il influence nos actes. Voilà une vérité qui va changer votre vie définitivement, du jour au lendemain je peux vous le certifier.
Ainsi, si vous pensez : je n’y arriverai pas, je suis bien trop bête. Eh bien vous n’y arriverez jamais quoi que vous fassiez.
A l’inverse, si vous pensez : je vais arriver, ce n’est pas plus difficile qu’autre chose, d’autres l’ont fait avant moi. Vous êtes gagnant à 80%. 80% c énorme, vu que vous n’avez encore rien fait si ce n’est que penser.
L’important n’est même pas d’y croire, l’inconscient le reçoit, sans savoir si c’est vrai, si c’est faux, si vous y croyez ou non, en terme clair, il s’en fou, il se contente de recevoir.
Voilà quelque chose qui va vous permettre de déplacer des montagnes ! Oui ? vraiment ?
Bien sur, restez REALISTE et respectez quelques règles simples. Si vous répétez sans cesse : demain je suis sur la lune, bien évidemment rien ne se passera. Eh oh ! faut pas déconner tout de même.
Parlez au présent, c’est important, ce que vous voulez changer c’est aujourd’hui, demain vous changerez ce qui est pour demain, etc.…
Quelques exemples simples :

– Vous avez mal de tête, il ne sert à rien de dire : je n’ai pas mal de tête, c’est un fait puisque vous avez mal de tête. Vous pouvez prendre un médicament ou même ne pas en prendre, et puis pensez, ah j’ai pris un médicament, mon mal de tête est en train de passer, d’ailleurs je le supporte très bien et il ne m’empêche pas de vivre. Tiens j’ai de moins en moins mal de tête, tiens cela me met de bonne humeur. Ou encore : mon mal de tête est supportable, il s’estompe.
– Vous êtes prit d’une crise d’angoisse terrible, votre conjoint vous a passablement énervé, vous n’avez qu’une envie c’est de lui mettre la raclée de sa vie. Vous pouvez dire alors, je suis calme et détendu malgré que X m’a énervé, d’ailleurs je suis complètement insensible à ses sarcasmes et ses remarques, et je suis calme, ce n’est pas lui ou elle qui va réussir à gâcher ma vie. ( notez bien si le problème conjugal est sérieux, il faudra aussi y faire face d’une manière concrète et trouver la meilleure solution, le dialogue, une thérapie de couple, etc… sinon cela reviendrait à subir de même et à ne jamais faire face à ses problèmes pour les résoudre, vous subiriez alors dans une plénitude complète, ce qui évidemment à la longue serait néfaste. L’exemple est là pour faire face à l’urgence de l’angoisse.)

Le temps de l’affirmation doit être d’une dizaine de minutes et peut se répéter plusieurs fois sur une même journée.

Autre exemple :

Qu’est ce qui vous pose problème dans l’immédiat ? Je ne vous connais pas, donc je ne peux pas le savoir, mais inventons juste pour illustrer. Vous ne savez pas tapisser, cela vous énerve. Pourtant il est grand temps de rafraîchir votre salon et la personne qui devait venir le faire ne se décide pas à vous donner un coup de main. La première chose c’est d’acquérir la connaissance, personne n’a la science infuse et si vous n’avez jamais appris il faut vous instruire avant tout. Un petit livre, une brochure explicative : la tapisserie en dix leçons, lisez-le avec attention, notez les choses importantes. Ensuite, répétez-vous plusieurs fois, peut-être même pendant plusieurs jours : je sais très bien tapisser, d’ailleurs j’ai bien compris tout ce que livre expliquait, c’est vraiment facile comme tout, un véritable jeu d’enfant. Le samedi sortez tout le matériel nécessaire, mettez-vous au boulot et vous serez étonné du résultat ! Quelle fierté ! non ? Pour la première fois, vous n’avez pas dépendre de votre ami pour donner à votre salon un air de printemps !


Positiver !

Je ne sais pas si comme moi vous avez fini par remarquer combien les personnes qui nous entourent se plaignent. Je ne peux pas vous dire d’ou cela vient mais cela est parfois terrifiant.

– j’ai faim
– j’ai froid
– le monde va mal
– je n’ai plus de sous
– si tu crois que la vie est facile
– j’en ai marre mais qu’est ce que j’en ai marre
– je suis tout le temps fatigué ces jours ci
– j’ai mal de tête
– quelle vie !

Tentez l’expérience suivante : écoutez les gens autour de vous parler et hasardez-vous à ne pas vous plaindre durant une journée entière. Vous constaterez à quel point nous sommes devenus de voraces grincheux et comme il n’est pas aisé de ne pas suivre leur mouvement. C’est un peu comme si un pessimisme constant nous entourait. Je ne lance la pierre à personne, j’ai fait la même chose. Mais tant de plainte, tant de rouspétances agissent inexorablement sur notre façon de nous comportez et sur notre ressenti.
Les phrases que vous pensez agissent sur votre inconscient, nous venons de voir comment. Puisque vous possédez le pouvoir d’agir, autant le faire positivement. Cela vous permettra d’avancer dans votre vie et de réaliser les rêves que vous pensiez perdu depuis longtemps. Vous voulez entreprendre des études, prendre de l’avancement ? Vous êtes trop vieux, depuis le temps que vous vous le dites, vous êtes déjà fini c’est sur. Quel âge avez-vous ? 35 ? 40 ? 45 ? 50 ou plus ? Et vous vous trouvez trop vieux ? Me permettez-vous de rire ? Merci. L’âge il est dans votre tête, c’est votre subconscient qui vous le dit. Ou alors vous avez déjà pensé à reprendre des cours, mais vous avez des enfants et vous devez vous en occuper. Vous avez d’abord dit que vous attendriez le temps qu’ils entrent à l’école, puis, ce fut le temps qu’ils se débrouillent un peu mieux tout seul, puis … Toutes ces attentes ne sont en fait que des excuses à votre peur, elles vous confère une justification et vous donne bonne conscience : finalement ce n’est pas ma faute, je me dois de penser aux enfants avant tout ! Il faut absolument combattre cet état d’esprit !
Commencez par vous fixer des petits objectifs sur la vie de tous les jours, ces petites choses sans importance qui vous agacent tellement.
Un exemple, qui ne sera sans doute pas le vôtre, c’est à vous de trouver ce qui vous agace mais qui finalement ne semble pas si important.
Vous ne parvenez pas à retenir ce que vous lisez, finalement, ce n’est même pas la peine de commencer à lire, de toute façon, vous n’aimez pas lire, alors…
Dites-vous dans un premier temps que vous n’êtes pas plus bête qu’un autre : je suis quelqu’un d’intelligent, je suis même très intelligent.
Ensuite, dites vous que la lecture est nécessaire à la connaissance car elle vous permet d’évoluer, et qu’elle conduit à la sagesse et donc forcément au bonheur : la lecture m’enrichit, je dois acquérir de la connaissance pour ne pas mourir idiot.
En final dites vous que vous retenez tout ce que vous lisez, que vous lisez vite et facilement : je retiens tout ce que je lis, je lis d’ailleurs très facilement.
Vous deviendrez un dévoreur de lignes imprimées.
Autre exemple :
Pour que la journée soit bonne, dites vous tous les matins : je passe une bonne journée, je suis content de vivre et de passer une bonne journée.
Ce sont des petites choses pratiquement insignifiantes, au début personne ne le remarquera mais c’est ce qui fera que vous commencer à aller vers le bon chemin. Chaque victoire sur une anxiété, sur une incapacité à faire quelque chose vous fera avancer toujours un peu plus loin.
La confiance en soi.

Pour que les autres aient confiance en vous, vous devez absolument avoir confiance en vous. Ne demandez pas aux autres de mettre leur foi en vous si vous leur offrez l’image de quelqu’un d’indécis, d’incertain et qui ne sait jamais ce qu’il doit faire et à quel moment il doit le faire. Vous n’avez pas de confiance en vous… aie… Evidement, vous ne pouvez pas l’acheter au night shop du coin. Alors que faire ?
Tout d’abord dites vous : j’ai confiance en moi, je suis quelqu’un de bien, je suis quelqu’un de fort qui sait faire face à toutes les épreuves de la vie. Plus rien ne me fait peur, plus rien ne m’arrête. Vous serez étonné des résultats.

Ensuite, vous devez vous affirmer. JE. Voilà quelqu’un d’important qu’il ne faudra plus jamais négliger. Bien sûr cette façon de penser est égocentrique, au premier abord, mais je vous montrerai par la suite dans quelle mesure l’employer à bon escient.
Montrer aux personnes qui vous côtoient que vous être sur de vous c’est aussi veiller à son vocabulaire. Bannissez absolument tous les :

– je ne sais pas
– je ne pense pas
– oui peut-être
– tu crois ?
– je devrai
– c’est un problème
– la vie est un combat
– j’espère

et imposer vos idées, refuser de faire ce que vous ne voulez pas faire et montrez vous comme quelqu’un de déterminé :

– je veux
– je ne veux pas
– je sais
– ou alors je ne sais pas mais je vais me renseigner ( personne ne vous demande non plus d’être une encyclopédie ambulante ! )
– je pourrais
– la prochaine fois
– je vais assumer
– c’est une bonne leçon

Je sais ce que je veux et je dirige ma vie pour obtenir ce que je veux. Encore une fois ici, j’insiste sur le mot réaliste, cette méthode fait des miracles, mais a des limites. Répéter que vous allez gagner à la loterie ou devenir riche du jour au lendemain, ne servira pas à grand chose. Je connais certains esprits malins et je tenais à préciser les choses.
Quoi qu’il en soit, je reste persuadée que s’imposer est indispensable dans la vie. Si vous vous mettez en avant, les autres vous mettrons en avant, si vous agissez comme un perdant, les autres vous considéreront comme tel. Je suis l’image que je projette et les autres me voient comme je le projette.
Choisissez aussi les tournures de phrases adéquates afin de ne pas vexer l’autre.
Exemple : vous avez du travail à faire et votre mère vous tient la jambe au téléphone. Ne lui dites pas : je veux finir mon boulot, tu m’en empêches et à cause de toi je vais prendre du retard. Elle se vexerait et vous vous trouveriez avec une dispute sur les bras, et ce ne serait pas, avouons le, très courtois de votre part. Dites lui, je dois te laisser, je te téléphonerais plus tard, j’ai encore beaucoup de travail et je ne veux pas me mettre en retard. Ainsi, vous vous montrez déterminé sans l’accuser de quoique ce soit. N’oubliez pas non plus de la rappeler ! Etre fiable et crédible est aussi une chose primordiale dans la vie. Si vous ne l’êtes pas, les autres auront vite compris que finalement vous n’êtes qu’un beau parleur terriblement imbus de sa personne.
MAIS

Si je suis quelqu’un de bien, l’autre est quelqu’un de bien aussi. Ne le perdez pas de vue non plus, le tout forme un ensemble. En aucun il faut se dire que vous êtes le tout puissant et que le voisin c’est de la merde. Sinon vous risqueriez bien de tomber dans un narcissisme qui finirait par faire de vous un solitaire. Respectez les autres comme vous vous respectez vous-même, attachez leur autant d’importance qu’à vous-même. Voici un  » MAIS  » court mais que vous devez constamment garder à l’esprit : se valoriser sans jamais dévaloriser celui qui est à vos côtés.

Le don de soi

Donner est quelque chose d’indispensable pour se sentir bien, car cela fait simplement de vous quelqu’un d’apprécié, et selon une logique implacable, lorsque vous êtes apprécié vous êtes bien. Il est fort à parier que du même coup vous allez recevoir aussi. De nos jours, c’est plutôt chacun sa  » merde  » et moins je donne mieux je me sens. Du moins mieux je pense me sentire, ce qui est totalement différent.
Mais, il y a toujours des mais, il ne s’agit pas de donner à tort et à travers, tout le temps et n’importe comment. Ma politique est je donne pour rendre l’autre heureux mais sans que jamais cela ne me rende malheureux, je rejette l’intolérable et tout ce qui me nuit. L’intolérable est à mon sens une chose à balayer de votre vie que cet intolérable soit pour vous ou pour les autres il vous placera toujours dans une situation de frustration qui, si vous les accumulez en tout cas, vous poussera au défaitisme et à la dépression. Là je reviens sur le JE, vous vous souvenez cette personne qui à vos yeux doit être la plus importante.
Le premier but de l’aide doit être l’aide, le premier but du don est le don. Cela paraît incontournable et pourtant. Combien d’entre vous donne en attendant quelque chose en retour ? Cela me rappelle les enfants : tu me donnes ta voiture et je serai ton meilleur ami. Quand vous aidez quelqu’un faites le pour qu’il se sente bien, tout simplement. Pour améliorer sa vie, pour lui permettre d’évoluer. Attendre quelque chose en retour vous plonge dans une peur, peur de ne pas recevoir assez, peur d’être insatisfait. Attendre vous fait aussi perdre un temps infini à penser que le monde est décidément trop cruel. Vous finiriez par vouloir de plus en plus et de ne jamais en avoir assez, donc à ne pas être bien. Plus d’amour, plus d’argent, plus de reconnaissance de l’autre, plus de tout et inévitablement vous aurez peur de manquer. Il faut donc tout simplement apprendre à être généreux.

Persuadé que personne ne vous donne rien, vous en oubliez aussi de dire merci. Pourtant pensez à tout ce que votre mère vous a donné tout au long de sa vie. Pensez à tout ce que votre conjoint vous donne tous les jours. Pensez à tout ce que vos enfants vous donnent tous les jours. Leur avez vous dit merci ? Peut-être tout simplement merci d’être là. Vous montrez alors combien vous êtes attentifs aux attentions que l’autre a pour vous et il en sera très heureux.

Vous pouvez donner une infinité de choses même si vous n’êtes pas riche, vous pouvez donner vos connaissances, donnez des compliments et faire des éloges, donnez de votre temps ( a mon sens c’est la chose la plus difficile à donner.), donnez de l’amour, et si vous en avez, donnez de l’argent. Je dis si vous en avez, car je sais que certaines difficultés financières peuvent être une réelle entrave à un don d’argent, finalement il est impossible de donner ce que vous ne possédez pas. Quoi que… une pièce de 10 cent au mendiant du coin cela ne doit pas être impossible à beaucoup de gens, à moins que vous ne soyez mendiant vous-même ! La somme ne doit pas être vraiment importante, l’important étant de donner avec le cœur, de faire de preuve d’altruisme. Encore une fois la peur du manque pousse certaines personnes à amasser, amasser, amasser encore et surtout de ne jamais rien donner, voire même de ne jamais rien dépenser. Il devient alors obsession et une entrave au bonheur. Rien de mal de posséder, bien sur, mais donner en gardant l’intime conviction que vous aurez toujours la possibilité d’acheter ce que vous voudrez, voilà où est le bien. Donnez le dans les limites du raisonnable et selon vos moyens, mais donnez. Comme pour tout, pour améliorer votre relation avec l’argent vous devez trouver un juste équilibre.

Ne vous laissez pas abuser. Voilà un conseil que je donne car souvent j’ai vu certaines personnes profiter de la gentillesse de l’autre. Encore ici une question d’équilibre, donner à quelqu’un qui possède est à mon sens ce faire abuser. Quelqu’un vous demande de faire quelque chose qu’il est tout à fait en mesure de faire, pour qui vous prend-il et dans quel mesure vous respecte-t-il ? Ceci est d’autant plus vrai quand les demandes sont quotidiennes et nombreuses. Le but n’étant en aucun cas d’être la bonne poire prédestinée à toutes les tâches que le voisin n’aime pas ! Finalement, l’esclavage est révolu depuis longtemps et exiger toujours le même respect que vous accordez aux autres ! Et croyez moi à donner à tort et à travers vous serez considéré comme faible et les autres n’auront pas de respect pour vous.

Penser à soi et se montrer égoïste

Voilà qui est paradoxal, d’un côté je parle de donner, de l’autre je vous parle d’égoïsme. Encore une fois tout est question d’équilibre. Si penser à l’autre est nécessaire, pensez à soi l’est tout autant. Accordez vous des plaisirs, faites de votre vie ce que vous voulez. Achetez ce qui vous manque depuis longtemps, ce qui reste depuis tant d’années dans la vitrine du magasin, changez votre look si le vôtre ne vous satisfait plus. Ne vous laissez pas abuser par les personnes négatives qui tente de vous montrer combien votre attitude est mauvaise. Surtout que le grand changement qui va s’opérer en vous en appliquant cette théorie va faire de vous une toute autre personne. Votre entourage risque de ne pas comprendre ce qui vous arrive. Voilà des années que vous vous terrez dans votre maison et subitement vous émergez et vous sortez de votre coquille. Les voilà bien étonnés, c’est parfaitement logique à mon sens. Les reproches risquent de pleuvoir : comme tu as changé, comme tu es égoïste, tu ne penses même plus à moi. Vous savez bien que c’est faux, simplement vous pensez à vous aussi. Vous vous faîtes plaisir, vous réalisez vos rêves, vous reprenez un travail laissé depuis longtemps, ou des études, ou tout autre chose, forcément vous voilà maintenant devenu quelqu’un de bien. Votre humeur est rayonnante, vous êtes heureux de vivre et forcément moins disponible pour vos proches. En plus, leur humeur et leur vie n’a pas changée, seraient-ils jaloux de votre nouvelle chance ? Peut-être bien. Ne vous laissez pas abattre, voici un problème, et comme tout problème vous devez y faire face et le résoudre. Expliquez d’ou vient ce changement, ce qu’il vous apporte et pourquoi il est important pour vous. Si votre interlocuteur est d’un pessimisme accablant, s’il est négatif et que rien ne semble vouloir le faire changer, vous vous trouvez face à votre ancienne image. Offrez lui la connaissance de la méthode et tendez de le guider lui aussi vers une vie meilleure. Utilisez l’autosuggestion de la pensée positive pour venir à bout des tensions que la situation crée. Insistez face au bonheur que cela vous offre et expliquez lui que vous aimeriez que comme vous il se sente bien. Beaucoup de personnes négatives vous diront combien vous êtes irréalistes, combien la vie est dure et pénible et qu’il serait temps que vous redescendiez sur terre. Si vous décidez de changer de travail, de déménager, de reprendre des études ou tout autre chose qui changent le cour d’une vie et qu’en plus vous montrez combien vous êtes satisfait, vous risquez en effet de faire monter en eux un sentiment d’envie. Mais si après avoir tout tenté rien ne semble fonctionner pour cette personne et qu’elle reste immanquablement fermée à toutes vos propositions, et que vraiment vous constatez que vous ne pourrez jamais arranger les choses, vous n’avez pas d’autres choix que de couper les ponts avec cette personne. Même si cette personne est un parent, votre conjoint ou votre meilleur ami. N’oubliez pas que par cette méthode tout peut vous arriver, vous pourrez toujours y faire face. Vous êtes responsable de vos actes, non de ceux des autres.
Laissez de côté les personnes négatives et entourez-vous de gens positifs, des gens qui pourront vous aider et vous guider dans votre nouvelle entreprise quelqu’elle soit. N’ayez aucune peur d’entrer en contact avec eux, vous serez surprit de leur réaction et de combien ils seront content de vous accueillir et de vous aider. Une fois pour toutes : Cessez d’attendre ! Allez vers eux et n’attendez jamais qu’ils viennent spontanément vers vous, vous prouverez alors combien vous êtes sur de vous et déterminé. Vous verrez comme vous serez accueilli par ces personnes qui seront désireuses de vous aider dans votre entreprise.

La relaxation

Voici un point important. Si le travail apporte un sentiment d’une journée bien faite et bien remplie, la relaxation est aussi une nécessité vitale. Faire le vide dans sa tête et laisser aller tous ses muscles pour évacuer tout le stress de la journée. Vous avez à votre disposition plusieurs méthodes. Soit choisir un groupe de relaxation, soit un style de relaxation, soit vous débrouiller tout seul. Pour cela mettez une musique douce, attention, surtout pas triste, juste douce. Installez vous confortablement sur votre lit ou dans votre divan, fermez les yeux et pensez à ce que la musique vous inspire. Quelque chose de relaxant, un endroit que vous aimez bien, une plage, une maison de campagne, un souvenir de vacances. Puis, répétez quelques phrases positives pour vous stimuler un peu : je suis bien et détendu ; je suis quelqu’un de bien et apprécié de tous ; j’ai confiance en moi et je suis fort ; je n’ai peur de rien et rien ne m’effraye ; je suis capable de faire tout ce que je veux faire. Vous pouvez aussi répéter des phrases qui vous sont propres sur des problèmes qui vous sont personnels. Cette séance peut se faire le matin avant de commencer la journée ou le soir en la terminant. L’idéal bien sur étant de le faire les deux fois, cela dépend à la fois de votre emploi du temps et de vos besoins.
Le choix de la musique est très important, je suis d’ailleurs persuadée sans jamais avoir fait de musicothérapie qu’elle a un effet très bénéfique sur notre vie. Faire le ménage ou travailler, quand cela est possible, en écoutant une musique entraînante vous donne du cœur à l’ouvrage. Vous vous sentez déjà moins seul aussi et joyeux. Choisissez donc des chansons ou des musiques adéquates, laissez le blues de côté. Certains artistes, même si leur voix et leur musique sont pleines de talents ont pour habitude de chanter des choses sombres. Je pense à quelqu’un en particuliers, je m’abstiendrais de la citer, mais une voix extraordinaire pour un texte décourageant. Le résultat est la nostalgie assurée, et parfois je me dis que si j’étais déprimée je me serais suicidée avant la fin de l’album. Préférez donc les musiques un peu folle, un peu dingue, même si le texte ne change pas la face du monde, il aura le mérite de vous faire rire et de vous mettre de bonne humeur ! Et pour accentuer encore cette douce euphorie n’hésitez pas à chanter. Que vous chantiez faux ou juste, bien ou mal cela n’a aucune importance, l’important est de chanter et de chanter fort pour avancer toujours plus vite et toujours plus loin. Conseil d’amie !


La communication

La communication c’est l’outil indispensable à l’homme à moins que vous désirez vivre en ermite dans une grotte des montagnes rocheuses. Mais voilà, comment communiquer ? Savez-vous encore le faire ? Moi je peux vous affirmer que jamais avant dernièrement je n’avais appris à le faire. Bien au contraire j’ai toujours appris à  » incommuniquer « . Je m’y prenais de travers et forcément les gens ne me comprenaient pas et je ne les comprenaient pas non plus. J’entretenais donc, avec mon entourage un dialogue de sourd ou personne n’entendait l’autre parler. Apprendre à se connaître s’est aussi apprendre à se corriger à rectifier le tir. Voici donc quelques clés qui devraient vous permettre de communiquer sereinement avec la personne qui se trouve en face de vous.
1. Personnaliser.

– Passer du on au je :

Oublier les culture qui prône que l’emploi du je démontre une personnalité égoïste voire même égocentrique. Le Je ne ramène pas tout à vous, il vous permet simplement de vous positionner, de témoigner et permet à votre interlocuteur de se trouver face à quelqu’un de réel et de présent. Il vous permet d’exprimer votre ressenti et permettra à celui qui est en face de mieux vous comprendre. Le on, et parfois même le nous quand il implique des sentiments à votre voisin sans que vous sachiez vraiment ce qu’il pense, est très impersonnel, ils servent très souvent de protection, une anti-investissement de sois même dans la relation d’échange.
Exemple :
Nous avons passé une bonne soirée n’est-ce pas ? C’est vous qui le dites ça, en ce qui vous concerne oui, la soirée fut bonne, mais pour votre ami ? Vous l’obligez alors à vous suivre dans votre idée. Si vous lui dites :
J’ai passé une bonne soirée et toi ? Vous lui laissez la possibilité de donner son propre avis et vous vous investissez en même temps dans la relation.
On va au cinéma ? Qui on ? Vous ? Lui ? Les enfants ? Les amis ? Le boulanger du coin ? Si vous dites : j’aimerai vraiment aller au cinéma ce soir, ou j’ai envie d’aller au cinéma avec toi ce soir, vous vous investissez et vous exprimez votre ressenti tout en laissant à l’autre l’occasion de vous répondre. Il sait que ce qui vous ferait plaisir. Ce n’est pas pour autant qu’il le fera, mais il pourra vous exprimer à son tour si oui ou non il désire y aller et pourquoi .

– S’affirmer :

Je me positionne et je m’affirme. L’usage du questionnement direct domine dans la plupart des échanges. Les conversations sont le plus souvent débutée par une question mobilisant ainsi le système question-réponse. Appuyez-vous sur ce que vous sentez, sur ce qui vous donne envie de faire ou de ne pas faire quelque chose.
Tu n’as pas faim ?
Tu n’aimerais pas sortir avec le temps qu’il fait ?

Vous pourriez dire :

Je mangerais bien maintenant
J’ai vraiment envie de sortir, il fait si beau.

Sentez-vous la différence entre les différentes expressions ?

S’affirmer c’est oser la confrontation en affirmant votre différence. Se confronter c’est tenter de se faire reconnaître de l’autre avec ce que vous êtes et vous pouvez alors poser votre propre parole à côté de celle de l’autre. Cette technique ouvre l’échange.

– Respecter, se respecter :

Je reconnais mes sentiments comme étant les miens et je les relie à ce que j’éprouve. Depuis l’enfance nos sentiments sont censurés et aujourd’hui, ils ont d’énormes difficultés à refaire surfaces, ils se transforment alors en ruminations et ressentiments.
– regarde tu fais de la peine à ton frère
– fais donc attention tu vas blesser ton ami
Pourquoi ne pas dire : je suis contrariée par tes paroles, ce que je t’ai entendu dire à ton frère me choque. J’ai peur pour ton ami, je te demande d’arrêter de jouer de cette façon.

Pour respecter l’autre il convient d’apprendre à parler de soi à l’autre au lieu de parler sur l’autre :

– parler sur l’autre reviens à lui faire sans cesse des reproches :

Tu ne pas donné d’amour ses derniers temps
Tu n’es pas à l’heure
Tu as vu quel désordre tu as mit dans le salon
Tu ne t’intéresse pas à moi !

Cela devient alors difficile pour l’autre, voire même impossible de ne pas monter dans l’agressivité. Comme vous recevrez une réponse agressive vous y répondrez vous aussi par l’agressivité. Voyez plutôt :

Je me sens un peu délaissée ces derniers temps, j’ai vraiment envie d’un câlin.
J’ai eu peur, je pensais que tu rentrerais plus tôt, je n’arrive pas à ne pas m’imaginer le pire dans ces cas là, j’aimerais vraiment le savoir quand tu rentres plus tard.
Je suis si fatiguée et je n’ai pas envie de ranger tout le désordre qu’il y a dans le salon, je suis vraiment en colère.
J’ai vraiment l’impression de ne pas être comprise.

Pour exister devant l’autre il est important de se définir en exprimant un ressenti clairement énoncé.

– parler à sa place ou répondre sur lui revient à ne pas lui laisser le droit à la parole, à l’empêcher de s’exprimer.

– Parlez à travers l’autre c’est se servir de ce qu’il a dit pour m’exprimer.

Le propre d’un désir ou d’un sentiment c’est qu’il a besoin d’être reconnu et entendu, tous ces désirs, ces sentiment son énonçables, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont tous acceptables et que l’autre sera d’accord avec vous. Cela permet l’échange, tout simplement.

– L’écoute.

Quand quelqu’un veut parler c’est qu’il est demandeur, mais demandeur d’écoute et non de conseils. Vous devez vous centrer sur la personne et non sur le problème pour pouvoir lire entre les lignes et comprendre son ressenti, de la manière dont elle vit sa difficulté ou son problème.
L’enfant dit : je m’ennuie à l’école, je ne veux plus y aller.
La mère dit : l’école c’est important, tu dois y aller sinon tu deviendras un bon à rien.

La mère se base sur le problème de l’école qui est le plus important pour elle, ne pas aller à aller l’école est pour elle une chose impensable. L’enfant lui vit mal l’école, il vit mal et s’y ennuie, voilà ce qui lui cause vraiment problème. Le problème est sa difficulté à affronter l’école.

– Dites le !

De ne pas dire ce que nous pensons nous risquons d’attendre éternellement que l’autre le comprenne. Ne pas dire les sous-entendus c’est attendre que l’autre lise entre les lignes et entendent ce qui n’est pas dit. Auriez-vous des dons de médium ?
Si vous ne dites pas à l’autre que vous êtes en souffrance, que vous avez envie de sortir ou de danser, comment voulez vous qu’il le sache. Que votre oui veuille dire oui et votre non non.
Ex :
Il devrait quand même savoir que je voulais sortir par un aussi beau temps.
Il aurait du comprendre que je n’aimais pas son pull.
Tu ne veux plus de gâteau n’est-ce pas ? Non merci. ( mince, j’ai encore faim moi ! )

J’ai une phrase à vous soumettre :  » tu es vraiment sourd, tu n’entends jamais tout ce que je ne dis pas !  » J.Salomé.

Elle vous fait sourire, pourtant n’oubliez jamais que ce qui est évident pour vous ne l’est pas forcément pour l’autre, alors, exprimez vous !
Voici la fin de quelques bases pour une meilleure communication, mais elles sont, je le reconnais un peu succinctes, mais elles pourront vous aider à améliorer dans un premier temps votre relation avec autrui et rien ne vous empêche d’améliorer vos connaissances sur le sujet.

Conclusions.

Notre siècle est le siècle des déprimés, des gens mal dans leur peau. Si la déprime et le découragement sont votre quotidien, vous savez maintenant qu’il est possible d’y remédier. Cette méthode n’a rien de scientifique et je ne peux pas vous prouver par A+B que je suis dans le vrai, mais je vous défie également de me prouver par A+B que je suis dans le faux. Libre à vous de l’appliquer ou de ne pas l’appliquer, mais je vous dirais bien que qui n’essaye rien n’a rien. Pour moi les effets ont été immédiats et très vite je me sens sentie tout autre, j’ai encore bien sur des progrès à faire, des connaissances à acquérir. Je souhaite d’ailleurs en avoir à faire et à acquérir jusqu’au derniers jours de mes jours car j’ai toujours eu le sentiment que celui qui n’évolue plus est déjà mort.
Bien sur, la vie n’est pas toujours rose et tous nous connaissons à un moment ou un autre une période un peu rude, un malheur qui nous tombe dessus alors que nous ne nous y attendions pas. Il y a des jours plus tristes et des jours plus gais. Cette méthode n’a pas pour but de vous faire vivre dans un monde à part et utopique qui n’aurait rien de commun avec la réalité. Son dessein est de vous apprendre à voir l’ensemble des choses du bons côtés, de réfléchir sur les problèmes qui se présentent à vous et de les solutionner avec intelligence et enfin, elle doit vous permettre de faire face aux catastrophes contre lesquelles personne n’a de pouvoir.
Je ne souhaite qu’une chose, c’est qu’en vous appliquant dans la pensée positive, vous vous en trouvez aussi transformée que je l’ai été moi-même. Je vous remercie d’avoir prit la peine de me lire jusqu’au bout de ces douze pages. Douze pages qui parlent de sujets bien vastes et qu’il ne serait peut-être pas vain d’approfondir. Je vous engage donc à consulter la bibliographie et d’aller plus loin dans votre quête du bien-être et du bonheur.
Bibliographie

– Salomé J, T’es toi quand tu parles, jalons pour une grammaire relationnelle, Albin Michel, Paris, 1991
– Jeffers S, Tremblez mais Osez !, Marabout, Paris,1987 ( Psychologie N° 3669)
– Sévigny D, La pensée positive, féminin.ch, Genève, 2001, http://www.feminin.ch/spiritual/pensee_positive.htm
– Chatagnon R, la pensée positive, Shakti, Paris, 2002, http://perso.wanadoo.fr/revue.shakti/penseepo.htm

13 commandements de la vie…

Le plus grand handicap, c’est la peur.

Le plus beau jour, c’est aujourd’hui.

La chose la plus facile, c’est de se tromper.

La plus grande erreur, c’est d’abandonner.

Le plus grand défaut, c’est l’égoïsme.

La plus grande distraction, c’est le travail.

La pire faillite, c’est le découragement.

Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants.

Le plus grand besoin, c’est le bon sens.

Le sentiment le plus bas, c’est la jalousie.

Le plus beau présent, c’est le pardon.

La plus grande connaissance, c’est celle de soi.

La plus belle chose au monde, C’EST L’AMOUR.

Auteur du texte : Bequet Françoise

Ce texte est publié par l’asbl TDA/H Belgique http://www.tdah.be avec l’autorisation de l’auteur et est soumis aux lois du copyright

Enfant surdoués et TDA/H

Enfants surdoués et TDA/H

(GIFTED CHILDREN WITH AD/HD: Source : http://ericec.org/fact/lovecky.htm- 1999)

Traduction du texte original faite par Geneviève C. pour l’asbl TDA/H Belgique http://www.tdah.be
Un bon nombre de raisons nous pousse à étudier les enfants surdoués avec TDA/H. La double exception de surdouance et de TDA/H veut souvent dire que de tels enfants ne sont reconnus avoir aucunes de ces particularités, et on ne répond donc pas à leurs besoins d’éducation spécialisée. Le TDA/H, pour cet article, fait référence au type mixte, c’est-à-dire aux enfants présentant à la fois les symptômes de l’inattention et de l’hyperactivité. Le TDA/H est considéré être un déficit de la capacité qui freine la faculté d’auto-régler et d’auto-contrôler le comportement. L’hypothèse du déficit du TDA/H, à la base, est biologique, et fondée sur les différences de régulation des neurotransmetteurs de la dopamine. Les parties du cerveau les plus touchées sont celles qui traitent des fonctions exécutoires, c’est-à-dire la capacité de régulariser, moduler, produire à la demande, organiser, et maintenir la concentration.

La surdouance, dans cet article, est définie par un QI de 120+, ou une réussite exceptionnelle dans un ou plusieurs domaines académiques. Cependant, il doit être noté que certains enfants avec un QI compris dans l’intervalle moyenne peuvent également être surdoués, mais les TDA/H peuvent suffisamment réduire leur score pour que la surdouance puisse ne pas être aisément exprimée de cette manière, spécialement chez les enfants plus âgés avec des années d’échec derrière eux.

Les enfants surdoués et TDA/H sont différents des enfants au QI plus moyen avec TDA/H dans un certain nombre de domaines qui ont un impact sur l’évaluation de la surdouance et du TDA/H, et qui influencent le planning et le traitement de ces enfants. Des données, basées sur des années d’évaluation de plusieurs centaines d’enfants surdoués avec TDA/H au « Gifted Resource Center » de la Nouvelle Angleterre, ont été rassemblées d’une manière anecdotique et plus officielle. Les données anecdotiques ont conduit à des conclusions concernant les statuts sociaux, émotionnels et cognitifs des enfants surdouées et TDA/H. Les données plus officielles explorent la manière dont ces enfants diffèrent des autres enfants surdoués et des autres enfants au QI moyen avec TDA/H sur l’Echelle de Wechsler pour Enfants, et dans l’évaluation neuropsychologique (Lovecky, 1999).
Les enfants surdoués avec TDA/H diffèrent des enfants au QI moyen avec TDA/H dans les variables cognitives, sociales et émotionnelles.

Dans les tests d’intelligence et de niveau, les enfants surdoués avec TDA/H, de type mixte, démontrent un degré plus important de variabilité entre et pendant les tests. Ils manquent beaucoup de questions faciles et répondent correctement aux questions beaucoup plus difficiles. Ils présentent un éparpillement des performances plus important, habituellement allant de moyennement à fortement surdoué. De plus, les enfants fortement surdoués (QI de 150+), et particulièrement ceux mathématiquement surdoués, sont tellement experts à se rappeler, utiliser et entendre des nombres que les sous-tests d’arithmétiques et de manipulation des chiffres pourraient recueillir leurs plus hauts scores. Pour ces enfants, l’absence de distractibilité de l’échelle de WISC-III ne mesure tout simplement pas les problèmes qu’ils ont réellement avec des analyses séquentielles. Ainsi, les psychologues qui se fient exclusivement aux tests de Wechsler pour déterminer un profil TDA/H passeront à côté de beaucoup d’enfants surdoués (Lovecky & Silverman, 1998). L’enfant surdoué et TDA/H montrera aussi probablement un niveau de fonctionnement plus élevé dans au moins un domaine. En particulier, le raisonnement abstrait est souvent bien développé et en avance par rapport à d’autres niveaux de compétence plus basiques.

Alors qu’ils éprouvent des difficultés dans bon nombre de facultés de travail nécessaires au succès scolaire (prise de notes, soulignement, organisation des idées, compétences à l’écrit), les enfants surdoués avec TDA/H apprennent souvent plus rapidement que les autres enfants de leur âge. Si on les compare avec des enfants TDA/H de leur âge, ces enfants surdoués montrent aussi une utilisation plus mûre de stratégies extra-cognitives telles que regroupement par catégorie, utilisation de mécanismes mnémoniques, utilisation de rappel d’une chose pour déclencher le souvenir d’une autre, organisation par modèle ou caractéristiques spatiales.

En comparaison avec d’autres enfants surdoués, les enfants surdoués avec TDA/H éprouvent de la difficulté à utiliser ces stratégies aussi efficacement. Ils les connaissent ; ils oublient de les utiliser. Quand ils se rappellent d’utiliser ces stratégies, leur travail est exceptionnel. Quand ils oublient, la qualité de leur travail s’effondre. Cela produit cette variabilité constatée à travers les tâches différentes et au cours de jours différents avec les enfants surdoués avec TDA/H.

Les enfants surdoués avec TDA/H peuvent également être différents de n’importe quel autre enfant dans le plus grand degré d’asynchronisme qu’ils démontrent (différence dans le degré de développement cognitif, social et émotionnel comparés avec l’âge et le QI). Ils peuvent se conduire de manière moins mûre que leurs camarades du même âge une partie du temps, mais ne manière plus mûre à d’autres moments, par exemple faire des bruits d’avion à l’école à l’âge de 7 et 8 ans, mais d’un autre côté, avoir des idées avancées sur la manière de jouer à des jeux complexes. Ils peuvent aussi être bien plus émotifs que les enfants de leur âge avec TDA/H. La sensibilité est un aspect important de la surdouance, et les enfants surdoués avec TDA/H montrent leur sensibilité dans leur conscience de l’environnement extérieur, état interne et sentiments, identification projective dans les aspects de leurs centres d’intérêt, dans l’empathie et la compassion pour les autres et dans les sentiments passionnés pour les gens et les causes. Lorsque les sentiments sont négatifs, les enfants surdoués avec TDA/H peuvent être submergés par des inquiétudes qui n’atteindraient jamais un enfant « normal ».

Les enfants surdoués avec TDA/H ont souvent des intérêts plus focalisés que leurs camarades du même âge, et s’adonnent à des activités similaires de manière plus complexes. Ils ont besoin et ils aiment plus la complexité que leurs camarades du même âge, et la recherchent dans leurs activités et leurs intérêts. Ces intérêts peuvent être poursuivis sur une période de plusieurs années et de manière intense. Certains poursuivent également beaucoup d’activités pendant des années, et deviennent compétents dans plusieurs domaines différents.
Les amitiés ont tendance à refléter à la fois la surdouance et le TDA/H de l’enfant. Ces enfants ont des besoins supérieurs de complexité dans l’amitié, ils veulent partager des intérêts complexes, et ont une compréhension plus avancée des règles, jeux et stratégies que leurs camarades du même âge ; cependant, ils démontrent également des faiblesses dans le comportement social, une mauvaise appréhension des signaux sociaux et manifestent un manque de tact et de compréhension des objectifs et dynamiques de groupe. Souvent, le souci de justice est primordial et reflète la capacité de raisonnement moral avancée de l’enfant surdoué, alors qu’un développement émotionnel immature se révèle dans l’incapacité de l’enfant à agir lors de ces mêmes questions morales. Ainsi, l’enfant insiste à suivre avec impartialité les règles d’un jeu, jusqu’à ce qu’il ou elle commence à perdre. Alors l’impartialité devient moins importante que gagner.
Les enfants surdoués avec TDA/H diffèrent des autres enfants surdoués

Ces enfants présentent un plus grand degré d’asynchronisme entre les domaines de développement cognitif, social, et émotionnel, et de plus grandes variations dans leur capacité à agir avec maturité. Les déficits cognitifs, en comparaison avec d’autres enfants, se reconnaissent dans une moins bonne capacité de penser de manière séquentielle, d’utiliser adéquatement une mémoire de travail, de résoudre des problèmes en utilisant la globalité, et de raisonner de manière inductive, particulièrement dû au fait qu’ils ont du mal à discerner l’essentiel dans un groupe de données. Les enfants surdoués avec TDA/H, en comparaison avec d’autres enfants surdoués, terminent moins de tâches, ont tendance à essayer de les parcourir rapidement, changent souvent de sujet en cours de projet, ou prennent un temps anormalement long pour terminer un simple exercice. Ils trouvent particulièrement difficile de travailler en groupes, même en groupes d’enfants surdoués. Les enfants surdoués avec TDA/H trouvent également moins gratifiant de terminer une tâche que les autres enfants surdoués, c’est-à-dire que pour beaucoup, la récompense intrinsèque d’achèvement n’est pas aussi satisfaisante pour eux. D’un autre côté, quand ils travaillent sur une activité qu’ils ont eux-même choisie, les enfants surdoués, avec ou sans TDA/H, sont capables de s’y immerger et de travailler pendant de longues heures sans renforcement extérieur. Cette capacité de hyper focaliser, cette immersion (Csikszentmihalyi, 1996) est ce qui rend le travail créatif si satisfaisant pour tant d’enfants surdoués, quels que soient leurs autres problèmes.

En termes de développement social et émotionnel, les enfants surdoués avec TDA/H ont tendance à démontrer plus de difficultés d’autocontrôle du comportement, moins de capacité à juger les situations en en tirant leurs points essentiels, à prédire les causes et effets de certains comportements et une difficulté à s’empêcher d’agir.
L’évaluation des enfants surdoués doit être faite par des personnes expertes à la fois en surdouance et en TDA/H

Un mauvais diagnostic du TDA/H peut survenir de deux manières. Des enfants surdoués très actifs peuvent être considérés comme TDA/H, et des enfants surdoués qui peuvent se concentrer pendant de longues périodes sur des sujets qui les intéressent peuvent ne pas être considérés TDA/H, bien qu’ils le soient. Ainsi, la connaissance de ce qu’est la surdouance et ce qu’est le TDA/H est vitale dans l’évaluation du TDA/H, et pour s’assurer que les enfants surdoués ne sont pas mal diagnostiqués. Ceci est particulièrement vrai pour ces enfants académiquement mal placés et qui reçoivent peu de stimulation académique (Baum, Olenchak, & Owen, 1998). Pour beaucoup d’enfants surdoués avec un léger TDA/H, un environnement scolaire stimulant associé à des classes de taille réduite réduira de manière significative les symptômes de TDA/H (Hartmann, 1996). En fait, pour certains enfants souffrant d’un très léger TDA/H, la stimulation apportée par une classe spécialisée dans la surdouance peut les aider à organiser leur énergie de manière significative. Ces enfants peuvent utiliser la stimulation de la classe, avec leur propre capacité d’hyper-focalisation, suffisamment bien pour qu’ils puissent atteindre des résultats impressionnants. Beaucoup de ces enfants ont la capacité de réfléchir sur leur propre comportement, chose que les enfants plus gravement atteints de TDA/H n’ont pas. Cette réflexion peut permettre à des TDA/H légers et surdoués de compenser dans les domaines où ils sont déficients en utilisant leurs aptitudes TDA/H à leur avantage.

Il est peu probable que les enfants avec des symptômes de TDA/H à des degrés de modéré à sévère puissent être suffisamment aidés si la seule intervention est le changement de paramètre scolaire pour mieux correspondre à leurs besoins de stimulation. Le TDA/H n’est pas seulement un problème scolaire. Il affecte souvent aussi les domaines sociaux et émotionnels. Les enfants peuvent avoir besoin de multiples interventions dans tous ces domaines pour pouvoir mieux fonctionner. C’est particulièrement le cas des enfants surdoués avec TDA/H dont l’asynchronisme est beaucoup plus important que celui d’autres élèves surdoués, puisque la capacité de répondre à un éventail de situations est diminuée par ce plus grand asynchronisme. Changer l’environnement scolaire est alors nécessaire, mais pas suffisant pour les enfants surdoués avec TDA/H modéré à sévère. Ce n’est aussi pas suffisant pour satisfaire aux besoins d’enfants même légèrement atteints qui n’ont pas la capacité d’apprendre les mécanismes compensatoires eux-mêmes. Souvent, ces élèves sont ceux dont le TDA/H sera plus complexe qu’on le pensait dans le passé, avec l’accroissement de la demande académique.

Dans l’évaluation du TDA/H, les enfants surdoués doivent être comparés à leurs camarades surdoués dans un environnement stimulant, plutôt qu’à des enfants moyens dans des classes normales. Questionnaires et observations des professeurs doivent être considérés dans le contexte scolaire de l’enfant. Ainsi, un profil des forces et des faiblesses doit être élaboré à partir de sources variées, y compris le foyer, l’école, et d’autres activités. Celui-ci doit alors être comparé à la moyenne de ces enfants plutôt qu’à une norme d’âge absolu. Les domaines déficients des enfants surdoués avec TDA/H peuvent passer inaperçus si seuls les normes d’âge sont utilisées comme mesure de capacité ou d’accomplissement. Ceci s’applique également aux tests de fonctions exécutives, mémoire et processus analytique quand ils sont utilisés pour déterminer les domaines de force et de faiblesse. De plus, l’intelligence ne devrait pas être seulement basée sur les scores de Wechsler. L’utilisation du test de Stanford-Binet LM en supplément devrait être considérée quand deux ou plus sous-tests verbaux de Wechsler sont du niveau SS 17+. L’utilisation du test Stanford-Binet LM de cette manière apporte une meilleure estimation du potentiel intellectuel puisque le test de Wechsler peut avoir un plafond trop bas pour certains enfants surdoués (Silverman & Kearney, 1992). Le test de Stanford-Binet V, lorsqu’il est disponible, apportera une meilleure évaluation des forces et faiblesses des enfants surdoués en général.
Recommandation de IEP ou besoins de planification pour considérer à la fois les problèmes de TDA/H et les effets de la surdouance.

Les programmes scolaires doivent considérer à la fois les forces et les faiblesses et s’attacher à fournir un environnement qui optimise stimulation et intérêts à un niveau approprié. Ceci parce que les enfants surdoués avec TDA/H ont des déficiences sous-jacentes dans les fonctions d’exécution qui demandent une intervention, mais l’accommodation nécessaire sera différente de celle recommandée pour les enfants avec TDA/H d’un niveau moyen. L’accélération est un bon exemple. Les enfants surdoués avec TDA/H peuvent avoir besoin d’une accélération en même temps qu’ils ont besoin d’apprendre des techniques extra-cognitives qui supporteront le plus haut niveau de performance requise. Ainsi, ils auront besoin d’un programme différencié, pas seulement un avancement dans une classe supérieure. Les enfants surdoués sans TDA/H peuvent apprendre rapidement les facultés de travail, et peuvent sauter des étapes et rattraper les autres élèves. Les enfants au QI moyen avec TDA/H n’auront pas besoin de cette sorte d’accommodation, mais ils ont besoin de ressources supplémentaires pour construire des mécanismes pour fonctionner dans une classe normale, accomplissant un travail normal.

Les enfants surdoués avec TDA/H auront besoin de programmes académiques qui leur permet de s’avancer dans les matières où ils excellent, tout en travaillant sur les autres domaines. Ils peuvent avoir besoin qu’on leur enseigne spécialement des mécanismes d’étude et d’organisation, dans le contexte d’un travail de niveau plus élevé, que leurs camarades surdoués acquièrent sans difficulté. Les enfants surdoués avec TDA/H ont également besoin d’avoir accès à des mentors pour travailler dans les domaines où ils excellent. Sans travail qui réponde à leurs besoins cognitifs de stimulation et de complexité, les enfants surdoués avec TDA/H développent moins de capacité de focaliser et de maintenir leur attention, des habitudes de travail plus mauvaises, et un succès moins avancé. Ils peuvent également perdre leur intérêt d’apprendre et développer des problèmes émotionnels et de comportement secondairement à leur manque d’implication dans la réussite. Ainsi, travailler avec des enfants surdoués avec TDA/H nécessite une approche d’équipe dans laquelle des spécialistes experts à la fois en surdouance et en TDA/H rassemblent leurs ressources pour répondre aux besoins uniques de ces enfants.

Références

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Lovecky, D. V. (1999). Gifted children with AD/HD. Presented at the 11th Annual CHADD International Conference, October 8, 1999, Washington, DC.

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Silverman, L.K. & Kearney, K. (1992). The case for Stanford-Binet L-M as a supplemental test. Roeper Review, 15, 34-37.

Author Note: This article was published in a slightly different form as a handout in the Program of the CHADD 11th Annual CHADD International Conference, October 8, 1999, Washington, DC, pp. 162-167.