Idée lecture : Aider son enfant maladroit

De nombreux enfants rencontrent des problèmes moteurs : environ 2 % d’entre eux sont dyspraxiques.

Ne laissez pas la dyspraxie gâcher la vie de votre enfant… Apprenez à l’aider !

Votre enfant est très maladroit ? Il ne parvient pas à effectuer des gestes simples avec précision ? Il semble toujours manquer d’équilibre ? Simples et concises, ces 50 fiches vous donneront les clés pour déceler les signes de la dyspraxie et soutenir efficacement votre enfant pour qu il planifie et coordonne correctement ses mouvements.

Biographie de l’auteur

Delphine de Hemptinne est orthophoniste et détient une maîtrise en sciences de l’éducation, orientation psychopédagogie. Elle travaille depuis plusieurs années comme logopède et psychopédagogue au sein du service de pédopsychiatrie du centre Psypluriel-Pastur, à Bruxelles. Elle s’est spécialisée dans la prise en charge des enfants et adolescents souffrant conjointement de TDA/H et de troubles spécifiques des apprentissages. Elle participe également à la formation de professionnels (enseignants, psychologues, etc.) à ce sujet.

Jehanne Mignot est psychologue, psychothérapeute et psychomotricienne. Elle intervient auprès de jeunes enfants qui présentent un retard de développement ou des difficultés motrices et relationnelles. Elle prend également en charge les jeunes souffrant de troubles neurodéveloppementaux, de comportement et anxieux à l’aide de la pratique émotivo-cognitivo-comportementale.

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TDAH, peut-être une question de vitamine D

TDAH, peut-être une question de vitamine D

Alors que « le rôle de la vitamine D sur la croissance osseuse et la minéralisation est connu depuis plus d’un siècle », des recherches plus récentes concernent des « manifestations extra-squelettiques » de l’hypovitaminose D chez l’enfant, explique une équipe de l’Université d’Odense (Danemark). Ces travaux portent notamment sur des associations entre le niveau de la 25-hydroxyvitamine D (D2 + D3) chez la mère (durant la grossesse) et l’évolution ultérieure de l’enfant : développement psychomoteur, langage… Certaines études ont ainsi relié les troubles de l’attention avec hyperactivité (TDAH) à une hypovitaminose D durant la vie intra-utérine ou en période néonatale, mais leurs résultats semblent « limités et contradictoires. »

 Pour préciser ces liens éventuels entre hypovitaminose D in utero et TDAH dans la petite enfance (car l’âge au diagnostic de ces troubles paraît de plus en plus précoce…), ces chercheurs danois ont réalisé une étude de cohorte portant sur 1 233 enfants (âgés en moyenne de 2,7 ans ± 0,6 ans) pour lesquels ils disposaient d’échantillons de sang du cordon ombilical (conservés à –80°C, puis analysés par spectrométrie de masse et chromatographie) et de questionnaires Child Behaviour Checklist[1] renseignés (cent questions posées aux parents pour dépister les TDAH chez de très jeunes enfants).

Une relation inverse entre taux de vitamine D dans le sang du cordon et intensité des symptômes du TDAH

Après exploitation statistique des données (régression multiple, ajustement, avec des covariables comme l’âge maternel, la parité, la saison de naissance ou d’éventuels antécédents psychiatriques chez les parents), les auteurs observent une « association inverse » entre le taux de la 25-hydroxyvitamine D dans le sang du cordon et l’intensité de la symptomatologie de type TDAH chez les jeunes enfants. Plus précisément, des taux de vitamine D  > 25 nanomoles par litre et des taux  > 30 nanomoles par litre sont associés à des scores plus faibles aux échelles d’évaluation des TDAH, comparativement à des taux de vitamine D  ≤  25 nanomoles par litre (p = 0,035) et à des taux  ≤ 30 nanomoles par litre (p=0,043), avec un risque de TDAH diminuant de 11 % pour une augmentation de 10 nanomoles par litre du taux de vitamine D dans le sang du cordon.

Selon les auteurs, cette association inverse suggère un « effet protecteur » in utero de la vitamine D contre le risque futur de TDAH chez le jeune enfant. Bien qu’un suivi prolongé des enfants soit nécessaire pour confirmer un tel « impact psychopathologique» du déficit en vitamine D, les auteurs conseillent de recourir à « une supplémentation en vitamine D durant la grossesse » pour réduire ce risque de TDAH chez l’enfant.

[1] https://en.wikipedia.org/wiki/Child_Behavior_Checklist

Dr Alain Cohen

RÉFÉRENCE

Mossin MH et coll.: Inverse associations between cord vitamin D and attention deficit hyperactivity disorder symptoms: A child cohort study. Aust N Z J Psychiatry 2017 ; 51 : 703–710.

http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/tdah_peut_etre_une_question_de_vitamine_d_167715/document_actu_med.phtml

Stage « J’apprends à mettre des choses dans ma tête »

Atelier (congé de Toussaint)

J’apprends à mettre des choses

dans ma tête; je découvre ma pensée.


« J’ai beau passer des heures sur mon cours de géographie, mes résultats ne sont pas bons alors que je fais mon maximum pour réussir. »
Il ne suffit pas a votre enfant de voir ce qui est écrit au tableau ou d’entendre 10 fois de suite » le corbeau et le renard » pour qu’il s’en souvienne.
Pour retenir, il faut « évoquer »: on ne retient que ce qu’on évoque.
C’est quoi évoquer?
Ce stage a pour but d’aider votre enfant à passer de la perception fugitive à l’évocation, à prendre conscience des exigences de la mémorisation. Ils sont mis en situation, ils découvrent qu’il se passe quelque chose dans leur tête, par l’intermédiaire du dialogue pédagogique, ils échangent à propos de leurs stratégies mentales et s’enrichissent de leurs trouvailles.

Inscription :

Valérie Charlier (logopède) – 0475/56 77 45 – valerie.colibri@gmail.com

Horaire : du lundi 30 octobre au mercredi 1 novembre , de 9h à 15h.

Âge : de 7 and à 12 ans

Montant : 150 euros.

Lieu : Espace Colibri, bd Edmond Machtens, 97 à 1080 Bruxelles

Important : prise de rendez-vous obligatoire pour les inscriptions.

Le dernier jour, les parents qui le souhaitent seront les bienvenus afin de se faire guider par les enfants dans les découvertes du stage. En effet, il est prouvé scientifiquement que, plus les enfants peuvent parler de ce qu’ils ont réalisé, se mettre en projet de transmettre un apprentissage, dessiner et symboliser les nouveautés apprises, mieux ils pourront transférer leurs connaissances dans leur scolarité et leur vie. C’est donc un moment important pour eux.