Témoignage d’adulte : Louise

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Mais qui suis-je ? Louise ou TDA/H ?

C’est une des grandes questions que je me pose en ce moment. Après tant d’années où je me suis efforcée à me cacher de ce que je suis et bien oui, je peux dire que je me suis perdue. J’ai mis tellement de choses en place pour ne pas qu’on remarque que j’étais différente, pour effacer mes faiblesses sur lesquelles je n’arrivais pas à trouver un nom. Il m’aura tout de même fallu 24 ans pour découvrir que mon mal n’était pas un truc que je m’étais inventé et qu’il s’appelait TDA/H. Pousser les portes des bons spécialistes aura été difficile mais finalement bien moins difficile que de vivre une vie où on ne se sent jamais à sa place ou à la hauteur.

Avec comme la plupart des TDA/H une scolarité difficile où je criais à qui voulait bien l’entendre que je détestais l’école, oh oui je l’ai vraiment maudite. Malgré tous les efforts, jamais je n’arrivais au résultat que les autres avaient, ce qui était très frustrant. Petit exemple, les devoirs : certains faisaient leurs devoirs en une heure pendant que moi je restais des heures dessus sans parfois réussir à les terminer. Un véritable calvaire pour moi mais surtout pour mes parents qui ne savaient plus comment faire avec moi. Plutôt discrète et travailleuse j’ai toujours été aidée par mes profs même dans le secondaire.

Malgré tout je n’ai jamais réellement trouvé ma voie, après avoir essayé différentes options, j’ai fini par laissé tomber mais je ne pouvais quand même pas rester sans rien faire et j’ai donc dû découvrir le monde du travail, et quel monde pour une TDA/H qui s’ignorait. J’ai beaucoup souffert avec beaucoup d’échecs. Ou j’étais trop lente, distraite, les consignes difficiles à retenir et à respecter et donc vous vous en doutez mon estime de moi-même qui n’était déjà pas très élevée, s’est alors complètement éteinte.

Personne n’aurait pu imaginer une seconde ce que je vivais tellement j’arrivais à donner le change, même moi j’ai réussi à me persuader que tout était normal et que tout allait bien jusqu’au point de non retour et quelle violence je me suis faite quand je suis revenue les pied sur terre. Ca fait tout juste un an que j’ai été diagnostiquée et quelle année difficile j’ai vécue, à me battre un peu plus contre ce fameux TDA/H, une vraie guerre intérieure. 

Aujourd’hui, je suis en train de reprendre sérieusement le dessus et j’en suis très fière, et pouvoir enfin être heureuse, chaque pas que je franchis deviens une victoire et quand je regarde derrière moi je peux me dire que j’en ai franchis un gros nombre, le prochain gros défi que je me lance c’est de créer un avenir professionnel qui me comble vraiment. Les idées se forment mais reste à voir si elle sont réalisables pour que je puisse en faire profiter des gens qui le méritent amplement. J’aimerais pouvoir travailler avec des TDA/H qui ont juste besoin du petit coup de pouce. Enfin c’est un début d’idée… Je continue à méditer là-dessus !!!

La dernière chose que j’ai à dire c’est que chaque être à droit à avoir sa part du bonheur, et surtout ne vous oubliez pas vous-même.

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Témoignage d’adulte : le TDA/H n’est pas une malédiction

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J’ai toujours su que j’étais différente, mais cela ne fait que quelques mois (2 ou 3 ? le temps chez un TDA/H est quelque chose d’indomptable !) que j’ai mis un nom sur cette différence.

J’ai toujours cherché ce qui faisait cette différence, mais ce qui m’a beaucoup appris, ce qui m’a permis d’avancer dans la connaissance des troubles du TDA/H, c’est la naissance de ma fille, et les années passées à l’élever, à l’éduquer. Le coeur d’une mère perçoit des choses que les autres ne comprennent pas…. Les difficultés de ma fille à l’école et surtout le regard des autres, m’ont plus appris que n’importe quel livre.

J’avais entendu parler d’hyperactivité, comme tout le monde, mais je ne pensais pas être concerné, car je vis entourée de TDA/H et pour moi, ce sont les autres qui sont lents…….

Je n’ai pas épousé mon mari par hasard, comme je n’ai pas choisi mes amis par hasard non plus, je sais maintenant que je les ai choisi pour leur différence (leur TDA/H). J’arrive facilement à reconnaitre les enfants ou les adultes TDA/H, et je sais que ce trouble est beaucoup plus répandu que ce qu’il y parait. Je pense qu’il est héréditaire et qu’en plus de cela, les femmes TDA/H sont attirées par des hommes TDA/H et inversement, ce qui finit par faire des dynasties complètes de personnes atteintes par ce trouble.

Personnellement je suis d’apparence plutôt calme, c’est plus mon esprit qu’il faut occupé que mon corps. Lorsque je fais quelque chose, je dois toujours le faire le plus vite possible. Ce qui me caractérise c’est : vouloir finir avant de commencer. J’ai souvent l’impression que ma machine s’emballe, que je suis prise dans un train d’enfer, qui me donne le vertige. J’ai beaucoup de mal à supporter les autres que je ne trouve pas assez rapide, souvent je fais les choses à leur place et cela m’épuise. Pour avoir un peu de paix et retrouver un rythme normal, je m’isole, je passe alors pour une sauvage auprès des autres.

Je suis organisée, contrairement à beaucoup de TDA/H, car je sais que j’ai besoin d’être très structurée pour survivre. Donc, je range, je cadre, j’organise avec parfois des petits côtés maniaques qui sont « mes  » garde-fous…..

Le TDA/H de mon mari est différent du mien, il est plus « extériorisé », quand à ma fille âgée  de 22 ans, si dans son enfance elle était plutôt du genre insupportable, aujourd’hui elle semble canaliser sont trop plein d’énergie dans ces études pour ma plus grande joie !

En conclusion, le TDA/H n’est pas une malédiction, ça peut même devenir un avantage, le connaître et le faire connaître, apprendre à vivre avec  et  faire de ses différences un atout.

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Témoignage d’adulte : nous somme plein de ressources

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Nous sommes plein de ressources

Toute petite déjà, mes parents me décrivaient comme une super gentille petite fille, très speedée, ne comprenant pas bien les tâches et habitudes quotidiennes, hyper fonceuse n’ayant aucune conscience du danger et  fort distraite avec une imagination grandiose mais ayant un gros problème comportemental dans la vie de tous les jours, à l’école (où je me suis déjà  fait renvoyer en …maternelle) ne tenant pas en place.

Heureusement mes parents sont retournés très vite en Afrique pour y travailler et comme il n’y avait pas d’école où on allait c’est ma mère qui m’a appris à écrire, calculer…
J’ai vraiment été épanouie là-bas car mon côté sauvage ne dérangeait personne et me rendait heureuse.
Évidement il a fallu revenir ici en Belgique : j’avais 10 ans. Inutile de vous expliquer les difficultés que j’ai eues… J’ai pourtant réussi ma scolarité mais j’avais toujours des comportements incompatibles avec la normalité.

À l’adolescence j’ai fait les 400 coups, j’ai été renvoyée de deux  écoles surtout pour avoir séché les cours. J’ai appris à voler, à fumer à 14 ans, à rouler des joints à 15 et à fuguer.
J’ai bien vu un psy mais il ne m’a pas aidée.
J’ai fait des études en professionnelles : dès la 3ème je n’étudiais pas, je pensais instant présent et pas au futur.
Je suis partie à 17 ans de chez moi.
Vers 18 ans j’ai eu envie de faire des études. J’ai passé une année scolaire préparant au jury central et j’ai réussi et entamé des études en 3 ans. J’ai eu mon diplôme aussi parce que j’ai étudié motivée mais j’avais des problèmes de concentration et je n’arrivais pas bien à m’organiser, ce qui m’a suivi au travail et posait des soucis.

Je me suis mariée, j’ai eu mon premier enfant. J’adorais être maman mais je n’arrivais pas à m’organiser, à gérer les dépenses, à anticiper et… j’ai eu un enfant 14 mois après le premier.
Puis je suis partie sur un coup de tête.
J’ai perdu la garde de mes petits car je n’avais rien où aller et j’ai souffert de ne voir mes enfants que le week-end et les vacances.

Ensuite ce fut la descente : j’ai pris des drogues dures, j’ai perdu mon emploi, j’ai eu sept accidents de voiture.. et bien d’autres choses tristes et dures me sont arrivées.

Il y a 15 ans j’ai arrêté mes conneries avec l’aide d’un psy (traitement à la méthadone), j’ai refait ma vie avec la chance de retrouver un boulot ( le 8ème…) et rencontré un homme super.
J’ai récupéré la garde de mes deux enfants quand ils avaient 10 et 11 ans et j’ai eu deux garçons par la suite qui sont aussi TDA/H.

Je ne le voyais pas vraiment étant aussi speed qu’eux : c’est en consultant à la demande de l’école que le diagnostic est tombé pour les deux derniers et… je me suis comprise à travers eux.

J’ai consulté un spécialiste du TDA/H. Enfin j’ai pu me comprendre, et analyser cette vie que je ne comprenais pas : ce fut un choc.

Devoir prendre un traitement est une évidence et cela m’aide toujours beaucoup deux ans après.
La psychoéducation aussi : je vis mieux aujourd’hui et si je comprends bien mes deux derniers je crains que leurs vies ne soient pas un long fleuve tranquille…
Puissent- ils avoir la chance que j’ai eue et « un bon ange gardien ».
Leurs pédopsys me disent qu’ils ont plus de chance maintenant grâce à la connaissance du TDA/H, à la médication qui les aide beaucoup ainsi que toutes les prises en charge existantes.

Je pense que nous sommes pleins de ressources que les « autres » n’ont pas toujours et que c’est ce qui fait notre force .

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Témoignage d’adulte : oui c’est injuste

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Oui c’est injuste !


Oui, c’est injuste de passer son enfance a recevoir comme seul compliment « manque d’attention », « a les capacités mais peut mieux faire », « trop distrait »
Oui c’est encore plus injuste de vivre des années en souffrance avec ses parents. C’est horrible d’être passif devant notre propre capacité à décevoir, a ramener au néant les rêves d’avenir qu’ils font pour nous.
Ne jamais pouvoir répondre au « Quand vas-tu arrêter de rêver ? » ; s’entendre souvent dire « Tu étais si intelligent petit », »je suis tellement déçu »…

Et pourtant, je comprends. Tout. Vite. Et heureusement car si je ne comprenais pas vite, je ne pourrai pas faire vite et ma vie sociale sera entièrement détruite.
Cette capacité mise au seul profit de la mascarade de ma propre impuissance de contrôler ces jambes en constant mouvement, cette incapacité a discuter sans couper la parole, ce combat du quotidien voué a l’oeuvre mort-née.
La frustration de pouvoir tout imaginer et de ne pas avoir la force de s’imposer la réalisation.

Des années à subir l’étonnement des uns, la jalousie de la facilité, les moqueries, et jusqu’où les mots vont ?
« tu t’auto détruis »
« tu n’arrive à rien »
« pourquoi tu n’utilises pas tes capacités »
« tu n’es que mon fils biologique »

Oh, bien sur, j’ai appris à faire la part des choses, certains maux ne sont que les effets d’une même cause.

J’ai pleuré ne me rendant compte que d’autres vivaient ma vie.

Et pourtant, je me suis cru aliéné, malade, désaxé. Mais pas, je ne suis pas anormal.

Oui quand tu me parles, je sens tes émotions, je suis réceptif aux changements de tes intonations, au langage de ton corps.
Oui je ne sais pas finir, je ne sais pas me concentrer.
Mais j’aimerais.

Je vis conscient de cela depuis une vingtaine d’année. Plus précisément depuis le collège, où le degré d’attention requis augmente. Et forcement, j’ai plus suivi.
Du premier de la classe, je suis devenu un élevé moyen, puis au fur et à mesure, un des cancres. Paniqué, j’ai cherché des moyens de faire oublié.
J’ai volé, j’ai menti, j’ai triché.
J’ai changé 150 fois de centre d’intérêt.

Péniblement, j’ai obtenu mon bac. Cela fait maintenant 8 ans, pardon 9 ans, j’ai perdu mon année d’avance, que je n’ai jamais pu apprendre une leçon ‘par coeur’. Je lis des livres, oh oui, mais j’y lis des dizaines de pages en diagonale.

Je fume. Je savais que je ne devais pas commencer : je ne peux pas lutter contre mes addictions.Tant pis : je les agrémente. Ca m’aide.
Pendant 2 heures, mon esprit s’ouvre, ma conscience est apaisée.

Pourtant, je continue mes études. C’est encore pire. Non seulement les cours durent 4 heures, autant dire une éternité, mais le rythme est lent, très lent. J’essaye, je bute. Notamment sur le droit… Rire.. .Je le savais à l’avance, trop long, trop théorique, trop de lignes.
Je décroche des cours. Je me réfugie dans le cuites rituelles du vendredi soir.
Je vis à découvert, dans un studio que j’ai rendu insalubre au grands éclats de rire de ma bande de copains que depuis j’ai écoeuré.
J’arrête l’école. Je craque. C’est insoutenable de se sentir toujours plus médiocre.

Je trouve un job. Par hasard. Il est facile. Ca parle de chiffre, de plus value et il suffit de convaincre quelqu’un pour qu’il m’embauche. Pas de tache trop longue, je travaille vire, très vite. Trop vite. Je fais en 2 heures ce que les autres font en 6 heures (quoi que je les soupçonnes de ne pas se voir affecter plus de travail)
J’y rencontre une fille, je tombe amoureux. Mon dieu, c’est la première fois. Toutes les autres sont tombés dans l’oubli au premier baiser.
Je reste, je la veux. Le jeu dure 1 an.

Je fume 25 G d’herbe par semaine, même le matin avant d’aller travailler. Je me sens à la limite, mais c’est ce qu’il me faut pour supporter.

Je vais voir un psychiatre, il me parle de ma mère, mais il fait fausse route. Au bout de quelque temps, il me dit que je n’ai pas besoin de lui, que je n’ai rien, sauf des angoisses, normales à mon âge.

Nous nous marions, je travaille. Serait-ce le début de la normalité ?
Non, faut remplir les impôts, faire des paperasses débiles, gérer un compte, payer les charges, le loyer…Ca m’effraye rien que d’y penser.

Je vais voir un médecin, lui dit au combien il m’est difficile de dormir, que je me sens seul, mal, désabusé.
Il me dit que c’est dans ma tête.

Nous en avons un enfant. Mon fils. De suite après un autre, Ma fille.
Je les aime fort.

Je ‘travaille’ presque, je me vends, je communique, mais souvent, ça reste du vent. Parfois un sujet me passionne et m’absorbe, mais bordel, j’arrive toujours pas à finir.
Ils me disent ‘ingérable’, ‘ne sais pas écouter’, mais ‘brillant’, ‘créatif’ et ‘vendeur’.

Je veux arrêter de rêver. Je veux juste pouvoir finir ce que j’ai commencé.
Je vous demande d’empêcher mes jambes de bouger sans cesse, de pouvoir finir ce que j’ai commencé.

Hier j’ai été diagnostiqué TDA/H, une nouvelle vie commence peut-être ?

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Témoignage d’adulte : enfin

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Enfin !

D’écoles en écoles, d’échecs en échecs, pour moi d’humiliations en humiliations, bref, qualifié de turbulent, de fainéant et de très mauvais élève. J’en ai vraiment bavé pendant 29 ans.
À 24 ans on me diagnostique schizophrène encore un coup dur, étant très perturbé par ma vie de mauvaises nouvelles, je fais mon entrée dans les hôpitaux  psychiatriques. Durant cinq ans avec toujours  une hésitation sur ma maladie,  on me donne tous les médicaments qu’un schizophrène  prend, ils n’avaient pas d’effets positifs sur moi, cinq ans d’hôpitaux  psychiatriques en hôpitaux psychiatriques.
Jusqu’au jour où mon médecin étant en congé, c’est un nouveau psychiatre qui s’occupe de moi. Il me dit : je voudrais te prescrire un médicament qui soit ne va rien changer du tout ou qui va tout changer ! Evidemment, j’ai accepté !
Résultat, tout change et principalement ma concentration et ma spirale d’échecs prend enfin fin. Tout reste très dur pour moi parce que tout reste à prouver, je veux parler de ma capacité à vivre comme tout le monde. Voilà le résumé de mon parcours.

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Témoignage d’adulte : pourquoi ?

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Pourquoi je suis aussi sensible?
Pourquoi je suis attirée par les mecs barges?
Pourquoi je suis remuée jusqu’au fond des tripes quand y a du racisme et de l’intolérance aux actualités?
Pourquoi j’ai honte de ce que je suis, ce que je fais?
Pourquoi j’en reviens pas quand on me sourit?
Pourquoi je pleure quand on me manifeste de l’amitié?
Pourquoi je fais une fixation sur l’Algérie?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi?
Pourquoi est-ce que je vis avec les nerfs à vif, que je suis hyper-sensible à tous les pb psychologiques des gens qui m’entourent, et pourquoi on me traite d’égoïste…

Avant, je me fermais au monde, je me protégeais, mais j’étais seule… simplement, les marques d’amitiés me perturbent autant que leur absence… Ca va passer? J’apprendrai à les accepter? 

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125 caractéristiques positives des personnes atteintes de TDA/H

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125 caractéristiques positives des personnes atteintes de TDA/H

Réfléchies Fiables Joyeuses Originales Généreuses Ouvertes d’esprit Battantes Curieuses Énergiques Loyales Joviales Importantes Intenses Douées Actives Rapides Fières Naturelles Hyperactives Imaginatives Altruistes Meneuses Artistes Intéressantes Adaptables Originales Aventureuses Intuitives Attachantes Créatives Affectueuses Obstinées Entreprenantes Intelligentes Dynamiques Indulgentes Compréhensives Pleines de ressort Sympathiques Multitâches Courageuses Enthousiastes Intéressées Non Conventionnelles Audacieuses Complices Endurantes Charitables Sportives Critiques Enrichissantes Indépendantes brouillardes Empathiques Extraverties Optimistes Sympa Protectrices Entêtées Franches Génératrices d’idées Serviables Observatrices Fantaisistes Flexibles Passionnées Résiliantes Sensibles Épatantes Persévérantes Spontanées Tenaces Innovatrices Fortes Participatives Résistantes Solidaires Travailleuses Minutieuses Impulsives Heureuses Responsables Captivantes Tolérantes Visionnaires Souriantes Assoiffées de justice Surprenantes Authentiques Engagées Sociables Volontaires Agiles Vraies Accueillantes Tenaces Uniques Précieuses Importantes Créatives Drôles Non conformistes Aimables Audacieuses Gentilles Bienfaisantes Magiques Astucieuses Réfléchies Ingénieuses Heureuses Déterminées Agréables Intrépides Remarquables Vives Polyvalentes Bienveillantes Attentives aux détails Leaders Merveilleuses Résilientes Volubiles Éloquentes Passionnantes…

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